Avant-première « Quand le poisson sort de l’eau » le 29 novembre à 18h30 à la MJC Jean Macé

C’est un périple cinématographique collectif d’un an et demi qui part d’une rencontre sur une place lyonnaise. Une centralité immigrée en cours de gentrification, comme c’est le cas dans beaucoup de quartiers du monde. Ici se croisent passant·e·s, habitant·e·s à la journée et à la nuit, âges, couleurs et classes confondues. Racontant cette place publique, les mobilités et difficultés pour y arriver, des hommes en situation de migration présente ou passée, prennent la parole. Entre désillusion, espoir et sentiment de révolte, ils témoignent des raisons de leur départ de Guinée Conakry, de leur traversée, de leur vie en France.

PROJECTION-DÉBAT /4/ « L’argent de l’eau »

Affiche 13 avril

L’association Tillandsia a le plaisir de vous inviter à la dernière séance de son cycle « Cinéma et anthropologie » à l’université Lyon 2.

Nous avons l’honneur et le plaisir d’accueillir en exclusivité Christian Lallier. Cinéaste et anthropologue, il cherche à rendre compte des interactions sociales grâce à l’anthropologie filmée. Il a travaillé au Mali, au Burkina Faso et en France. Il est l’auteur de nombreux documentaires d’observation, de l’ouvrage « Pour une anthropologie filmée des interactions sociales » et de plusieurs articles sur ce thème.

Nous visionnerons « L’argent de l’eau » (2005) qui s’attache à décrire la gestion de l’eau potable dans les communes rurales au Mali, à travers l’observation filmée des relations de négociation et de coopération entre les acteurs.

Cette séance sera présentée et animée par Marie Ayasse, Maureen Burnot et Pascale-Marie Milan.

°°_  » L’argent de l’eau », Christian Lallier

« L’Argent de l’eau » rend compte des conditions d’accès à l’eau potable dans les communes rurales au Mali. Les usagers des bornes-fontaines doivent se regrouper en association afin de vendre et gérer eux-mêmes leur propre réseau d’eau. Mais le contrôle de la distribution de l’eau représente un enjeu politique qui suscite des relations de pouvoir entre les acteurs locaux. Ainsi, quel sera le rôle des femmes dès lors que l’eau sera payante ? Les situations observées sur le terrain sont commentées par plusieurs intervenants maliens et français.

http://www.c-lallier-anthropologie-filmee.com/page_menu.html

Jeudi 13 avril à 16h – maison de l’étudiant, à Bron (sur le Campus de l’Université Lyon2)

PROJECTION-DÉBAT /3/ « Zaman el-muqahi, le temps des cafés » et « La gloire de nos pères »

affiche 29 mars

L’association Tillandsia a le plaisir de vous inviter au troisième épisode de « Cinéma et anthropologie » à l’université Lyon 2.

Suite à la triste nouvelle de la mort de Daniel Pelligra, anthropologue et cinéaste qui a enseigné pendant plus de vingt ans l’anthropologie audiovisuelle à Lyon 2, nous avons décidé de lui dédier cette séance.

La thématique sera celle, chère à Daniel Pelligra, des mémoires de l’immigration, ici à Lyon.

Nous regarderons le film de Marilou Terrien et Grégory Mouret, ancien étudiant de Daniel Pelligra, « Zaman el-muqahi, le temps des cafés »; puis « La gloire de nos pères » de Daniel Pelligra.

 

°  » Zaman el-muqahi, le temps des cafés « , (Grégory Mouret, Marilou Terrien, CMTRA, 2010, 26 min)

Les cafés constituent un élément méconnu des mémoires culturelles migrantes à Lyon. Pourtant ils ont joué un rôle fondamental dans la vie quotidienne de la première génération des hommes venus du Maghreb. Ils ont accueilli les travailleurs après leur journée de labeur autour d’une pratique musicale collective. Lieux de convivialité et de détente, ils ont permis d’affirmer un lien culturel fort, tout en faisant émerger de nouvelles pratiques sociales, politiques, culturelles et artistiques.

°° « La gloire de nos pères », (Daniel Pelligra, 2007, 63 min)

Le titre emprunté à Pagnol résume assez bien le projet. « La Gloire de nos pères », film documentaire, retrace l’itinéraire d’une dizaine de pères immigrés du quartier populaire Mermoz, à Lyon. Il veut recueillir la mémoire de ces hommes discrets, ces « ombres sans écart », selon le mot de Daniel Pelligra, anthropologue et cinéaste, qui a recueilli ces récits d’exil, et ces tranches de vies immigrées en France…

Mercredi 29 mars à 16h – maison de l’étudiant, à Bron (sur le Campus de l’Université Lyon2)

 

Projection-Débat /2/ : « Tchoumpa! Les enfants du tourisme » et « Cannibal Tours »

tillandsia-projection-1er-mars

L’association Tillandsia a le plaisir de vous inviter au second épisode de « Cinéma et anthropologie » à l’université Lyon 2.

Au programme :

« Tchoumpa ! Les enfants du tourisme », réalisé par Alexandre Bonche , et « Cannibal Tour » de Dennis O’Rourke.

Ces films qui abordent le tourisme sous différents angles, interrogent la représentation de l’autre, et de soi-même comme un autre; problématique commune au cinéma et à l’anthropologie.

Nous avons le plaisir d’accueillir Alexandre Bonche, réalisateur et anthropologue, (http://a.bonche.free.fr/) et Pascale-Marie Milan, doctorante en anthropologie à Lyon 2 et spécialiste du tourisme.

16h15 : projection de Tchoumpa! Les enfants du tourisme, suivie d’une discussion avec Alexandre Bonche

17h15 : projection de Cannibal Tour, suivie d’une discussion animée par Pascale-Marie Milan

°° « Tchumpa ! les enfants du Tourisme » (Alexandre Bonche, 30min, FR) :

Depuis la découverte de l’altérité, les ethnologues s’intéressent aux cultures des autres. Toutefois, leurs recherches ne sont pas sans influence sur les peuples « ethnologisés ». Actuellement, l’économie touristique utilise les descriptions des ethnologues pour représenter le peuple dogon selon une image d’authenticité et de tradition, répondant ainsi à la demande des voyageurs en quête de consommation symbolique d’identité.
Face à cette nouvelle donne, apparaît la communauté de guides touristiques qui incite à s’interroger sur le tourisme « exotique ».

°° « Cannibal Tours » (Dennis O’Rourke, 67min, VOSTFR) :

Des touristes européens et américains font une croisière en Nouvelle-Guinée à la rencontre, des Papous. Le film observe les villageois qui expriment leurs interrogations sur la curiosité de ces occidentaux, la perte de leurs traditions, leur déception devant l’argent qu’ils reçoivent.

Mercredi 1 mars à 16h – maison de l’étudiant, à Bron (sur le Campus de l’Université Lyon2). 

Projection-débat /1/ : « Maté-Mafé » et « Moi un noir »

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L’association Tillandsia a le plaisir de vous inviter à la projection-débat des films « Maté Mafé », produit par Tillandsia, et « Moi, un noir » de Jean Rouch.

Grâce à cette première projection, nous débutons un cycle mêlant « Cinéma et Anthropologie ». Nous proposons de faire une passerelle entre les « classiques » de l’anthropologie visuelle et des productions d’étudiant-e-s ou de jeunes chercheurs. Lors de cette première séance, nous nous intéresserons à la migration africaine. Les projections dureront 1h30, et seront suivies d’une discussion en présence des coréalisatrices Manon

Eydieu et Maureen Burnot, doctorante à l’Université Lyon 2

« Mate Mafé », C.Grenèche, M.Eydieu, M.Burnot, (21min, français/espagnol) :

Ce film retrace dans un documentaire multi-situé l’expérience de mobilité de sénégalais ayant choisi l’Argentine pour terre d’accueil. Ce travail présente les difficultés de la migration mais s’attache particulièrement à montrer ce que découvrent ces aventuriers des temps modernes : dépassement de soi, langue, liberté, etc.

« Moi, un noir », Jean Rouch, (74min, francais):

Trois nigériens et une nigérienne s’installent à Treichville, banlieue d’Adidjan, chef-lieu de la Côté d’Ivoire. Comme nombre de leurs compatriotes, ils tentent l’aventure de la ville… Amère aventure pour ceux qui abandonnent leur village et se heurtent à une civilisation mécanisée :

Mercredi 1 Février à 12h – maison de l’étudiant, à Bron (sur le Campus de l’Université Lyon2).